Olivier Föllmi
Photographe
Voyageur

Son Parcours

Olivier Föllmi

VIDÉOS DE PRÉSENTATION

> Son parcours

> Ses archives

> Ses projets

Olivier Föllmi

Un photographe Voyageur
au Cœur de l'Humanité

Né en 1958 dans les Alpes, Olivier Föllmi est d’origine suisse, française et italienne. Sa vie est marquée par une passion indéfectible pour le voyage et l’aventure qu’il partage grâce la photographie, les conférences et l’écriture. 

Photographe humaniste, Olivier Föllmi cherche à capturer l’espoir et la beauté qui émane des peuples qu’il a rencontré à travers le monde, valorisant la dimension pacifique et constructive de l’Homme à l’opposé des reportages sanglants que nous propose la presse. Comme un appel à la paix, cet artiste replace l’Homme dans son élément naturel et suscite l’humilité, loin du sensationnalisme ambiant. Olivier Föllmi a été plébiscité comme l’un des photographes phares du XXle siècle et est considéré comme la référence incontournable des photographes-voyageurs.

© A Foutrier

En 1976, à l’âge de 18 ans, Olivier découvre l’Asie en parcourant la piste du centre de l’Afghanistan. Il remonte ensuite la vallée du Panchir pour gravir le Mir-Sa-Mir (6059 m) avec une équipe de grimpeurs genevois. Cette aventure hors du commun a déterminé le cours de sa vie : pendant vingt ans, il explore l’Himalaya, captivé autant par ses sommets majestueux que par les hommes qui y vivent.

Entre 1977 et 1983, il s’embarque sur la route des Indes, découvrant l’Inde, le Ladakh et le Zanskar, une vallée tibétaine parmi les régions habitées les plus isolées de la planète. Passionné d’aventure, il passe quatre hivers au Zanskar, dont un au monastère de Phuktal à 4000 mètres. Ses expériences, partagées entre ces deux mondes, l’enrichit des valeurs et des cultures qui les animent. 

Le Zanskar ne lui offre pas seulement une carrière de photographe, mais également une famille. En 1989, Lobsang et Dolma, un jeune couple de paysans, lui confient leurs deux enfants, Motup et Diskit, pour les instruire. Leur périple hivernal sur le fleuve gelé pour les emmener à l’école fut célébré par Life Magazine comme l’une des plus belles aventures humaines du XXe siècle et primé au World Press Photo. Cette expérience marque le début d’une belle histoire d’amour entre deux familles et deux cultures. Vingt-cinq ans plus tard, Olivier et son épouse Danielle fêtent au Zanskar le mariage de Motup puis de Diskit, entouré de leurs quatre parents.

 

 Entre 1984 et 1987, Olivier consacre son objectif à photographier le Tibet, cherchant à éveiller les consciences et à défendre cette région menacée. En 1992, il ajoute deux joyaux à sa vie : la communauté tibétaine en exil en Inde lui confie deux enfants, Yvan Tséring et Léonore Pema, qui vivent désormais en Occident.

De 1988 à 2008, il est régulièrement engagé en tant que photographe d’expédition pour gravir des sommets majestueux en haute altitude, que ce soit en Asie centrale, dans l’Himalaya ou dans les Andes. Entre 6000 et 8000 mètres, il se dépasse et explore ses limites, mais finit par abandonner l’arène des hauts sommets, la laissant aux démons et aux dieux.

À partir de 1990, Olivier parcourt l’Europe francophone pendant sept ans en tant que conférencier pour l’imprésario « Connaissance du Monde » et pour « Les Grands Explorateurs » au Canada. Il se sent honoré de partager la scène avec des figures emblématiques telles que Roger Frison-Roche, Haroun Tazieff, Alain Bombard, Maurice Herzog, Samivel, René Desmaison, Victor de Golish, la famille Mahuzier, Katia & Maurice Kraft, ses héros d’aventures. 

En 1992, avec Danielle Pons-Föllmi, il fonde l’association HOPE (Humanity Organisation for People and Education), dédiée à l’éducation dans le monde. Pour lui, il est essentiel que son art contribue au développement des régions qu’il immortalise par ses photographies.

En 1998, il se tourne vers le cinéma, écrivant, dirigeant et coréalisant deux films pour Canal+ au Ladakh et au Zanskar. Cependant, il renonce à travailler avec des équipes de production lourdes, ressentant que cela trahissait l’humilité des peuples isolés et abusait de leur simplicité.

En 2000, il retrouve son appareil photo en bandoulière, devenant le photographe du dalaï-lama lors de son séjour en France. Il part alors à la découverte des graines de Bouddha en chaque être, avide de rencontrer toutes les cultures et de témoigner de l’unité de l’humanité.

Entre 2004 et 2010, il parcourt le monde pour illustrer les sagesses des grandes traditions humaines. Ce travail, compilé en sept livres de 365 pensées rédigées par Danielle Pons-Föllmi, connaît un grand succès, avec plus d’un million et demi d’exemplaires publiés et traduits en neuf langues.

En 2011, après 35 années de vie commune et de passion, Olivier et Danielle prennent des chemins distincts et se séparent. Danielle prend la direction de l’association HOPE, tandis qu’Olivier fonde l’Association Olivier Föllmi pour poursuivre son engagement envers l’éducation et la préservation des cultures.

Quatre ans plus tard, en 2014, son chemin croise en Haute-Savoie celui de Véronique Girod et ses trois fils, Elliot, Sean et Nicolas. Ils célèbrent leur mariage en 2018.

À partir de 2020, il décide de renoncer aux grands projets photographiques pour se consacrer à la transmission de son savoir-faire par des stages qu’il organise à Genève. Il organise et mène des voyages photographiques en Inde pour des petits groupes motivés. Ce nouveau rythme de vie, moins effréné, lui permet de se plonger dans l’écriture de trois récits relatant sa vie de photographe voyageur. Par ailleurs, il signe une donation testamentaire de son patrimoine photographique avec Photo Elysée, le Musée de la Photographie à Lausanne, afin que ses archives rejoignent celles d’Ella Maillard, Nicolas Bouvier, René Buri et Sabine Weiss, tous des photographes voyageurs qui ont marqué leur époque.

Olivier Föllmi

Expositions publiques

Olivier Föllmi

FILMS d'auteur

Olivier Föllmi

FILMS télévisés

Olivier Föllmi

Documentaires

Olivier Föllmi

Prix obtenus

Olivier Föllmi

Membre du jury​

Olivier Föllmi

WORKSHOP & MASTER CLASS